None

Textes de l’Association Episcopale Liturgique pour les pays Francophones – AELF

Office de None © AELF

V/ Dieu, viens à mon aide,
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit,
au Dieu qui est, qui était et qui vient,
pour les siècles des siècles.
Amen. (Alléluia.)

Berger puissant qui nous conduis,
Tu nous as faits pour ta lumière ;
Et par delà ce jour trop bref
Tu nous emmènes dans ta gloire.

À travers l'œuvre de tes mains,
Nos cœurs déjà te reconnaissent ;
Mais le désir de ton amour
Toujours plus loin poursuit sa quête.

Nous voulons voir à découvert
L'éclat radieux de ton visage.
Dans l'aujourd'hui de ton appel,
Prépare en nous le face-à-face.

Tu me mènes à la poussière de la mort.

2 Mon Dieu, mon Dieu,
   pourquoi m'as-tu abandonné ? *
Le salut est loin de moi,
   loin des mots que je rugis.

3 Mon Dieu, j'appelle tout le jour,
   et tu ne réponds pas ; *
même la nuit,
   je n'ai pas de repos.

4 Toi, pourtant, tu es saint,
toi qui habites les hymnes d'Israël !
5 C'est en toi que nos pères espéraient,
ils espéraient et tu les délivrais.
6 Quand ils criaient vers toi, ils échappaient ;
en toi ils espéraient et n'étaient pas déçus.

7 Et moi, je suis un ver, pas un homme,
raillé par les gens, rejeté par le peuple.
8 Tous ceux qui me voient me bafouent,
ils ricanent et hochent la tête :
9 « Il comptait sur le Seigneur : qu'il le délivre !
Qu'il le sauve, puisqu'il est son ami ! »

10 C'est toi qui m'as tiré du ventre de ma mère,
qui m'a mis en sûreté entre ses bras.
11 À toi je fus confié dès ma naissance ;
dès le ventre de ma mère, tu es mon Dieu.

Ô ma force, vite à mon aide !

12 Ne sois pas loin : l'angoisse est proche,
je n'ai personne pour m'aider.
13 Des fauves nombreux me cernent,
des taureaux de Basan m'encerclent.
14 Des lions qui déchirent et rugissent
ouvrent leur gueule contre moi.

15 Je suis comme l'eau qui se répand,
tous mes membres se disloquent.
Mon cœur est comme la cire,
il fond au milieu de mes entrailles.
16 Ma vigueur a séché comme l'argile,
ma langue colle à mon palais.

Tu me mènes à la poussière de la mort. +

17 Oui, des chiens me cernent,
une bande de vauriens m'entoure.
Ils me percent les mains et les pieds ;
18 je peux compter tous mes os.

Ces gens me voient, ils me regardent. +
19 Ils partagent entre eux mes habits
et tirent au sort mon vêtement.

20 Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin :
ô ma force, viens vite à mon aide !
21 Préserve ma vie de l'épée,
arrache-moi aux griffes du chien ;
22 sauve-moi de la gueule du lion
et de la corne des buffles.

J’annoncerai ton nom à mes frères, en pleine assemblée je te louerai.

Tu m'as répondu ! +
23 Et je proclame ton nom devant mes frères,
je te loue en pleine assemblée.

24 Vous qui le craignez, louez le Seigneur, +
glorifiez-le, vous tous, descendants de Jacob,
vous tous, redoutez-le, descendants d'Israël.

25 Car il n'a pas rejeté,
il n'a pas réprouvé le malheureux dans sa misère ;
il ne s'est pas voilé la face devant lui,
mais il entend sa plainte.

26 Tu seras ma louange dans la grande assemblée ;
devant ceux qui te craignent, je tiendrai mes promesses.
27 Les pauvres mangeront : ils seront rassasiés ;
ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent :
   « À vous, toujours, la vie et la joie ! »

28 La terre entière se souviendra
   et reviendra vers le Seigneur,
chaque famille de nations se prosternera devant lui :
29 « Oui, au Seigneur la royauté,
le pouvoir sur les nations ! »

30 Tous ceux qui festoyaient s'inclinent ;
promis à la mort, ils plient en sa présence.

31 Et moi, je vis pour lui : ma descendance le servira ;
on annoncera le Seigneur aux générations à venir.
32 On proclamera sa justice au peuple qui va naître :
Voilà son œuvre !

C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, à cause de votre foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Cela ne vient pas de vos actes, il n’y a pas à en tirer d’orgueil.

V/ Ton chemin, Seigneur, sera connu sur la terre,
ton salut parmi toutes les nations.

Seigneur Jésus Christ, toi qui as fait passer de la croix dans ton Royaume le malfaiteur qui reconnaissait ses fautes, nous te supplions en confessant nos péchés : ouvre-nous, dès notre mort, les portes du paradis. Toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen.