Textes de l’Association Episcopale Liturgique pour les pays Francophones – AELF

Office de None © AELF

V/ Dieu, viens à mon aide,
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit,
au Dieu qui est, qui était et qui vient,
pour les siècles des siècles.
Amen. (Alléluia.)

Berger puissant qui nous conduis,
Tu nous as faits pour ta lumière ;
Et par delà ce jour trop bref
Tu nous emmènes dans ta gloire.

À travers l'œuvre de tes mains,
Nos cœurs déjà te reconnaissent ;
Mais le désir de ton amour
Toujours plus loin poursuit sa quête.

Nous voulons voir à découvert
L'éclat radieux de ton visage.
Dans l'aujourd'hui de ton appel,
Prépare en nous le face-à-face.
Que vienne à moi ta tendresse, et je vivrai.

73 Tes mains m’ont façonné, affermi ;
éclaire-moi, que j’apprenne tes volontés.
74 À me voir, ceux qui te craignent se réjouissent,
car j’espère en ta parole.
75 Seigneur, je le sais, tes décisions sont justes ;
tu es fidèle quand tu m’éprouves.
76 Que j’aie pour consolation ton amour
selon tes promesses à ton serviteur !
77 Que vienne à moi ta tendresse, et je vivrai :
ta loi fait mon plaisir.
78 Honte aux orgueilleux qui m’accablent de mensonges ;
moi, je médite sur tes préceptes.
79 Qu’ils se tournent vers moi, ceux qui te craignent,
ceux qui connaissent tes exigences.
80 Que j’aie par tes commandements le cœur intègre :
alors je ne serai pas humilié.

Oui, mon rempart, c’est Dieu, le Dieu de mon amour.
2 Délivre-moi de mes ennemis, mon Dieu ;
de mes agresseurs, protège-moi.
3 Délivre-moi des hommes criminels ;
des meurtriers, sauve-moi.

4 Voici qu’on me prépare une embuscade :
des puissants se jettent sur moi.
5 Je n’ai commis ni faute, ni péché, ni le mal, Seigneur,
pourtant ils accourent et s’installent.

Réveille-toi ! Viens à moi, regarde,
6 Seigneur, Dieu de l’univers, Dieu d’Israël :

10 Auprès de toi, ma forteresse, je veille ;
oui, mon rempart, c’est Dieu !
11 Le Dieu de mon amour vient à moi :
avec lui je défie mes adversaires.

17 Et moi, je chanterai ta force,
au matin j’acclamerai ton amour.
Tu as été pour moi un rempart,
un refuge au temps de ma détresse.

18 Je te fêterai, toi, ma forteresse :
oui, mon rempart, c’est Dieu,
Le Dieu de mon amour.
Heureux l’homme que Dieu éprouve ! Il a frappé ; sa main guérira.

3 Dieu, tu nous as rejetés, brisés ;
tu étais en colère, reviens-nous !
4 Tu as secoué, disloqué le pays ;
répare ses brèches : il s’effondre.

5 Tu mets à dure épreuve ton peuple,
tu nous fais boire un vin de vertige.
6 Tu as donné un étendard à tes fidèles,
était-ce pour qu’ils fuient devant l’arc ?

7 Que tes bien-aimés soient libérés ;
sauve-les par ta droite, réponds-nous !

8 Dans le sanctuaire, Dieu a parlé : +
« Je triomphe ! Je partage Sichem,
je divise la vallée de Soukkôt.

9 « À moi Galaad, à moi Manassé ! +
Éphraïm est le casque de ma tête,
Juda, mon bâton de commandement.

10 « Moab est le bassin où je me lave ; +
sur Édom, je pose le talon.
Crieras-tu victoire sur moi, Philistie ? »

11 Qui me conduira dans la Ville-forte,
qui me mènera jusqu’en Édom,
12 sinon toi, Dieu, qui nous rejettes
et ne sors plus avec nos armées ?

13 Porte-nous secours dans l’épreuve :
néant, le salut qui vient des hommes !
14 Avec Dieu nous ferons des prouesses,
et lui piétinera nos oppresseurs !

Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il a créé toutes choses pour qu’elles subsistent ; ce qui naît dans le monde est bienfaisant, et l’on n’y trouve pas le poison qui fait mourir. La puissance de la mort ne règne pas sur la terre, car la justice est immortelle.
V/ Le Seigneur a sauvé mon âme de la mort ;
je marcherai en sa présence sur la terre des vivants.
Seigneur Jésus Christ, toi qui as fait passer de la croix dans ton Royaume le malfaiteur qui reconnaissait ses fautes, nous te supplions en confessant nos péchés : ouvre-nous, dès notre mort, les portes du paradis. Toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen.